PDF NEW [Ganesh Brasserie]


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  • Ganesh Brasserie
  • Philippe Rivrain
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  • 12 August 2020
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    Characters ✓ PDF, DOC, TXT, eBook or Kindle ePUB free ✓ Philippe Rivrain Philippe Rivrain ✓ 2 Read Summary Ganesh Brasserie Une version burlesue du livre des morts des anciens tibétain le Bardo Thödol

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Ganesh Brasserie

Summary Ganesh Brasserie Ganesh Brasserie Download ✓ PDF, DOC, TXT, eBook or Kindle ePUB free Characters ✓ PDF, DOC, TXT, eBook or Kindle ePUB free ✓ Philippe Rivrain Une version surréaliste burlesue du Bardö tödol le livre des morts des anciens tibétainsA peine a t il bougé u’une transmutation s’exerce sur lui et le confond en combinaisons animales imbriuées Ses formulations phoniues vont de pairs avec ses changements mais ce ue les instants amènent à considérer suffisent à croiser d’autres instants et de se dislouer entre eux A partir de là sa transformation est totale ses souvenirs ont été recyclés et tout ce u’il a pu être fluctue dans la résonance du temps vers une autre phase de l’incarnation Plus tard De cette suite ; Une Pelle gazelle apparaît se cloue avec ses cornes sur la terre Puis pioche pèle mêle des dislocations d’instants pour en faire des petits murs ronds en cercles autour d’elle même Elle saute par dessus pour en faire plus loin et telles des ondes perpétuées excentriuement sont ses petits murs disposés en abaues réguliers Hélas une pomme de terre bulldozer a fait irruption il y a à peine 2 0000007494 années de cela Elle semble avoir du mal à sortir ses excréments de fumée hors de ses pores d’échappements Excédée la Pelle gazelle en a marre Elle se fâche bruyamment en attauant les sous bassement de la pomme de terre bulldozer pour la faire basculer et enfin l’enfouir sous un hémisphère de fragments d’instants C'était sans compter sur la Morte saison ui se dandinant prestement arrive pour tout réfrigérer puis digérer les instants et leurs compères C’est avec un long râle de soupirs très suaves ue la Pelle gazelle rétrécit son action au point de ne devenir elle même u’un point si infiniment rétracté ue l’existence dans sa mesure n’arrive même pas à s’y retrouver De ce fait la Morte saison s’installe sur un son très plat et très fin ui se déroule jusu’au lointain mais pas au delà car celui ci déteste être dérangé D’ailleurs les sacs à pattes ui logent eux sur le lointain s’empressent aussitôt de fourrer des singes violets et translucides dans leurs loges pour les trimbaler à travers la Morte saison car elle adore l’ennui Après maintes pirouettes glissades les sacs à pattes se vident des singes ui heureux d’entreprendre la suite de leur escapade avec de gros mimes très secs font semblant de grimper dans des arbres de pures fictions en papier tordu Suivant ce spectacle les sacs à pattes ui sont trois se grattent leurs boutons de fermeture puis se prélassent ensemble pour ne plus faire u’un gros nœud La nuit tombe dans un fracas de tôles ondulées et conforte la Morte saison dans son Ennui enfin là pour elle toute seule Elle se voit déjà au lendemain prendre uelues gambettes pour aller bousculer les crevasses ui bordent le lointain Décidément pas moyens de se poser sans être assaillie par des formules de problèmes tout a fait désirables Du coup dès le lendemain la Morte saison s’extirpe et le nœud de sacs à pattes se retrouve à rouler bouler le long d’une pente abrupte ui n’avait rien à faire là Ce ui n’est déjà pas si mal Après avoir tout oublié les sacs à pattes se dénouent pour se mentir une fois arrêtés Ce ui ne manue pas une fois de plus d’entamer une bagarre par la ueue Celle ci se défend bien et les sacs à pattes sentent bien u’ils ne peuvent guère aventurer leurs mensonges en bâtonnets beaucoup plus longtempsDonc ils les rangent et continuent par tricoter les lacets de chaussures de la bagarre pour évidemment l’empêcher d’aller boire du résumé de lorgnette bitture dont elle raffole et de tourner autour d’elle pour la saouler sauvagement Ceci fait la bagarre bascule sur son ventre et s’endort à moitié ; Car l’autre moitié préfère rester éveillée et regarder ailleurs en ignorant la situation Les sacs à pattes sautent d’un bord à l’autre de la première moitié de Bagarre endormie et ronflante pour la balancer avec un grincement de dent domestiue très heureux d’être là pour se dépolir Après avoir enduit la demi Bagarre de sombre apparence la dent domestiue salut passionnément les sacs à pattes et se surprend à mater ailleurs d’éventuelles batailles pour les ranger à son image Maintenant pour les sacs à pattes la demi bagarre se trouve être une bien obligeante demi compagnie ; Difficile de s’en défaire Comme elle n’a pas de surnom ceux ci décident de l’appeler Complaisanterie ’’ Hélas l’autre demi Bagarre n’est pas d’accord ; Elle prend la Complaisanterie au mot et s’en remet tout de suite à elle même pour réprimander les sacs à pattes en les laissant pratiuement cul de jatte Puis elle s’endort sur un coin de la journée Non loin chevauchant un pic de cristal longitudinal marbré de noir et vert encastré de biais au dessus d’une mer de boîtes de conserves ondulant au soleil se trouve une très belle femme nue Noire aux yeux verts et aux cheveux rouges observant des formes à l’horizon approchant vers son pic Ce sont des Rennes à Roulettes tirant derrière eux pour chacun des matelas pour insomniaues célestes et rutilants Ils sont accompagnés par deux nacelles balançoires ayant à leur centre deux hautes roues laissant se balancer les nacelles de gauche à droite sur les côtés de l’axe des roues sur lesuelles ; Sont posées des petites filles aérophagiaues fesses en l’air propulsant fortement les Bouffées u’elles aspirent pour donner de bonnes poussées aux nacelles balançoires Elles prennent les vagues de boîtes de conserves de côté comme le font tout les Agglutinés du voyage local avec le balancement des çà et là en avance sur le programme des roulettes de chacun La femme noire et nue soulève des lamelles de vent du haut de son pic de cristal à présent Jaune marbré de violet argent Elle frotte ses paumes de mains sur les surfaces de cristal pour récupérer leurs couleurs et teinter les lamelles de vent Devant elle et à chaue frottement s’échappent des étages légers de sons tous échafaudés en structures évoluant lentement sur la glisse des lamelles de vent Les Rennes à Roulettes sont un peu dérangés par les sons aigus des structures et font des dérapages très compliués pour les éviter Tiens Une lamelle de vent revient toute grise couverte de poussière Devant ce spectacle les petites filles aérophagiaues régurgitent les lambeaux restant de cette lamelle grise de vent Sur ces entre faits la dame Noire et nue les montre du doigt et rappelle au petites filles aérophagiaues u’elles ne se destinent u’à leur peine et u’elles doivent se tenir dans les descentes sous peine de bouffer des cendres Ce à uoi elles répondent par des mimiues intenses avec leurs grosses fesses répercutant jusu’aux bajoues de leurs joues ; « Oser n’est uantum pour ceux ui ne verbent u’à point » Très vexée la Dame noire boude à l’envers la tête en bas fendue par ses cuisses enlacées sous son cristal cette fois Comme les lamelles de vent ne sont plus occupées celles ci se contorsionnent forment des nœuds épais et récalcitrants sur lesuelles les nacelles balançoires tourneboulent Cahotantes les petites filles aérophagiaues restent en suspend sous les roulis noués des lamelles de vent derrière un Océan de boîtes de conserves de plus en plus rageur Satisfaite la femme noire se redresse et se met à vocaliser des partitions de chants u’elle insinue avec ses doigts nus Ses paroles sortent de sa gorge fraîche et s’en vont jouer au loin avec le Chant des oiseaux cornés sur les clapotis des boues volcaniues Un chevalier arrive au loin ; Il a entendu dire u’une femme merveilleuse noire et nue pouvait éventuellement lui servir d’épouse si elle consentait à se laisser chatouiller la plante des pieds La monture du chevalier est un petit vélomoteur en argent massif orné de trognons de pommes et de pelures de pommes de terre verte Il est aussi accompagné d’un marchant de tambours en uête de moulins à fabriuer des cabinets pour sa cousine germaine dite Germaine la gueuse aux uatre dents La pauvre Comme elle a peu de moyens elle peut tout de même bien se faire offrir sa collection de moulins de toutes sortes Le problème du marchand de tambour est ue son engin locomoteur n’est u’un uniue tricycle à roues tambours dans lesuelles se brinueballent des balles de bois de buis Notre bonhomme est bien bruyant avec son tricycle tambour Par ailleurs c’est à dire plus loin devant eux la femme noire Commence à faire la moue Elle voit d’un mauvais œil l’arrivée en grosse foire du chevalier et du compère suivant ; Ainsi ue les ladres de la rue les commerçants ambulants les moutons les infirmières handicapées et leurs escortes avec immeubles meubles et mobiles Cela en est beaucoup trop pour une femme seule même noire et nue Sur un seul pic N’entre nul part et céans Du coup sa décision arrive tout ébouriffée car elle dormait depuis deux ans et uatre nuits Il était temps u’elle vienne avec son canon six coups à répétitions de o 4 centimètres de long par 16 mètres de diamètre Les obus sont en ferrite irradiée pour cibles anormales de tableaux noirs Après uelues dixièmes de seconde et trois minutes la décision ayant dansé tout l’Automne de ses rêves canarde volcaniuement le chevalier le marchand de tambour la rue et sa suite sans faire de plis supplémentaires à l’interruption définitive dans l'entrée historiue éventuelle de la femme noire sous ses épousailles Germaine la gueuse aux uatre dents n’aura plus u’à se pendre à ce ui reste de lavabo aux ex moulins de son cousin Le valeureux Jusue dans la débâcle Avec le chevalier ui n’à rien trouvé de mieux u’une baguette de pain pour partir en courant et se la mettre sous le bras gauche en hurlant comme une petite fille capricieuse La femme noire s’appelle Kellynd’Râ Elle ne l’a appris ue très tard et parfois il lui arrive de l’oublier et même de se rendre compte d’elle même Sa voix est douce comme de la peluche acryliue ou du sang de bœuf chaud sur les doigts selon son humeur plus ou moins massacreuse uand elle creuse un peu dans son esprit sous un tapis de bêches spirituelles elle pioche de temps en temps sans faire de fausse pelle une bonne pensée hélicoïdale ; Sur lauelle roule rapidement uelues gentillesses toutes roses bordées de jaune d’or vers ceux ou ce u’elle aime en deçà de ce u’elle attend comme les gardes barrières regardant les vaches passer Dommage ue le temps lui même se soit grippé sur le matin car demoiselle Kellynd’Râ n’est guère éveillée Ce problème de vieux Temps ui s’enraye tout le temps l’agace et elle pense souvent à prier la venue d’un Temps remplaçant Mais ses imprécations elles aussi sont amplement arrondies par l’habitude d’être employées Comment faire Ne pas prier Aller piuer la sensibilité du jour et enrouler rapidement la longueur du vieux temps sur la roue de la patience Ou bien briser sur sa cristallisation le summum de la vitesse et dégager le contraste du jour de celui de la nuit Interrompre la transparence tout entière Funeste besogne voire Inéluctable Non Autant ne faire ue faire Du moins se laisser faire à faire Kellynd’Râ est une entité de l’ombre Universelle pour l’espace sans entourer de limite ; L’ombre ou une partie de l’ombre des ombres Elle suit toutes les formes leur laissant croire le semblant d’elles mêmes et se confondent à leurs apparences ui n’étonnent ni rien ni personne Elles sont là et partout et comme l’eau retourne à l’eau et la matière à la terre ; Le temps retourne dans le temps et l’ombre dans l’ombre Heureusement ue la lumière existe car sans son contraste Kellynd’Râ ne se soulignerait pas Kellynd’Râ n’aime pas être choisie d’ailleurs le choix ne l’intéresse pas Choisir pour elle est une tromperie Prendre tout est à la fois plus simple et plus spacieux Pendant ce temps une vipère lance flamme s’approche et sort sa mire pour viser la proie si noire Sa flamme verte s’élance ; Kellynd’Râ reste de glace C’est tout juste comme si un vent chaud était passé pour soulever ses cheveux rouges La vipère s’approche d’avantage mais cette fois se fait accueillir par une tapette à vipère ; Grande copine de Kellynd’Râ La vipère n’est plus u’une carpette ‘longiplattiforme’ servant de paillasse pour le dortoir des chenilles à poils drus riveraines Un autre ennui tombe à pics retroussés ; C’est une énorme goutte de pluie de uelues centaines de milliers de mètres cubes d’eau gazeuse et pétillante ui se dirige vers l’aire de résidence de la dame noire Une nuée d’oiseaux parapluie tente à grande vitesse de faire obstacle à cette catastrophe Derrière eux suivent des dromadaires étancheurs d’eau ainsi ue des poissons caniveaux amplifiés Le marasme est considérable les oiseaux parapluie battent de l’aile et se servent de leurs ueues comme des gouvernails Les dromadaires ont fini le spectacle avec des pailles pour absorber plus lentement leur labeur Les poissons caniveaux eux ont préféré s’évacuer eux même pour ne rien rajouter à ce ui est toujours massivement de trop Kellynd’Râ elle fait des ronds dans l’eau avec sa bouée éléphant Elle est vraiment très chouée La face droite de son visage s’est frappé sur le pic marbré et se trouve fort dépourvue car son œil au beurre blanc se transforme en Préau Sclérosée il ne lui reste plus u’à barboter jusu’à un asile promis ou non vers le lointain en espérant ue uelu’un ou uelue chose puisse l’arranger à défaut de la secourir         Chapitre 2   Les retrouvailles puis         Un Océan de boîte de conserves flotte sur la nouvelle mer d’eau gazeuse et pétillante Toutes ces bulles chatouille Kellynd’Râ horriblement à tel point u’elle en râle de rires gras et saccadés Ces rires piués et gras mettent en éveil uelues anémones géantes d’eau douce Cela suppose un slalome très dangereux pour tout ce ui passe entre elles car très voraces sont elles insatiables elles demeurent sans jamais décéder ou lâcher la prise u’elles ont attrapée ou piégé Devant ce problème Kellynd’Râ s’entreprend à pincer sa bouée éléphant pour la faire rugir de couinements puissants et aigus Les anémones s’en fichent comme de l’an cent et se tapotent les babines en reniflant la chaire fraîche ui s’approche Kellynd’Râ pense fortement à sa sœur Esprit Léhand’Râ car elle sent bien ue son aide est importante pour ce moment Les anémones ne sont plus très loin maintenant de plus ; La bouée éléphant se dégonfle de peur jusu’à se confondre devenant une flaue sur les flancs nus de la dame noire obligée par la nage désormais C’est précisément là ue l’Espace et l’air se mettent à vibrer puis à se croiser comme de fins serpentins écarlates et luisants ; De lucioles affairées sur un large espalier d’épluchures tricotées La réponse de Léhand’Râ est celle ci « Ma sœur il ne te reste plus u’à escalader l’écheveau salvateur pour t’acheminer vers la loge familiale omise de sa visite depuis si longtemps » Après maints jours nuitées étirées dame noire aperçoit devant elle les 101 Lapins chasseurs échassiers de sa tendre enfance en pleine gambade sur une plaine de feutre rose épais Ils l’encerclent rapidement avec leurs myriades de petits cris et de bonds pour jouer avec elle comme dans le passé et lui donner le tournis Cette espèce de joie enfantine la reprend par la main et l’entraîne dans un tango Tcha tcha tcha accompagné par des cornes de brumes insupportables ; Suivies de près par un millier de castagnettes en rubis clauant leurs tablettes de cristaux suspendus à des cordes arrimées sur les flancs d’une caisse gondole immense Depuis ; Elle flotte sur la brume très épaisse des tapis irisés de la chambre pourpre de sa sœur Léhand’Râ ; « Mille caresses ma si belle sœur Dommage ue ton image demeure si peu visible J’espère bien t’apercevoir avant ma fin » Léhand’Râ répond par uelues signes de fleurs parfumées d’épices en soie brune dont elle consent à faire usage seulement si Kellynd’Râ lui donne en main propre la date et l’heure de sa fin ; « Impossible Ce n’est guère le moment de l’envisager Surtout de face car ma fin est si myope u’avec même beaucoup de chance elle risue de trébucher sur les bords de ton tapis de brume épaisse » Léhand’Râ devant une réponse si détournée ne s’emballe pas du tout et comprend très bien ue sa sœur n’ait pas vraiment envie de retourner sur l’océan de boîtes de conserves Léhand’Râ suggère maintenant à sa sœur de traverser sa contrée tout entière ce ui n’est pas un maigre voyage Tout cela pour rencontrer son mari d’occasions diverses par des signes de chaussures au trot Kellynd’Râ sent à travers cette proposition une prompte manière de répondre à une obligation surtout très familiale et certainement très intéressée Après bien des pseudo siècles Léhand’Râ se stoppe dans le tempsKellynd’Râ dû s’apprêter dans cette phase du temps et se préparer à rencontrer le mari d’occasions diverses ; ‘Nasigoleïng’e’ est son nom Kellynd’Râ s’infiltre dans ses raisons et s’échappe un peu de sa phase pour consulter la source de ses pensées ; « Comment faire autrement ue de sortir des mouvements pour n’entrer ue dans le rigide » La source de ses pensées répond ; « Il n’y a pas de rigide Il n’y a pas de fluide Le mouvement est ressenti comme telle une poussée dans la uelle nous présumons un commencement Le continuum n’est u’un jalon de l’esprit même si l’esprit a un terme ui n’appartient u’à chacun Hors ce ui fait ue tout se reproduit est lui même avec tout autre La création n’a pas de constantes ni de constats Il ne te reste plus u’à imaginer de puiser dans la relation d’autrui les uelues parts ui peuvent te permettre d’assembler soit une invention soit une solution » Kellynd’Râ revient à elle pour chercher à travers les contacts peut être possibles ue lui projette Nasigoleïng’e Effectivement Dame noire se prend pour un autre sens et commence par faire onduler son bassin puis s’en va faire trempette dans les flaues de jus de fraises appartenant à son beau frère d’occasions diverses Celui ci fort surpris demande à l’intruse son permis de séjour ainsi ue son nom prénom âge et ualités Mais le problème est ue ceux ci sont partis faire du sport en haute montagne et u’ils sont à uelues interruptions de temps de celui ui est resté là pour les attendre Nasigoleïng’e dur chef intime de suite Kellynd’Râ avec très peu d’injures et la somme de signer une déclaration sur l’horreur pour ue jamais rien de mauvais ne se fasse entre eux Nasigoleïng’e est gros et assez huileux sur sa peau verdâtre dommage u’il ait les cheveux hirsutes les dents acérées sur ses traits de lèvres les yeux violet cernés de rouge et le reste des membres à l’écartée avec les doigts de pieds et de mains écartés Enfin bref Kellynd’Râ après 3 semaines et deux heures en dehors du stoppage de leur temps c’est à dire immédiatement pour eux se décide à lui faire une bise sur le frontDu moins ce ui semble en être un après l’avoir arrosé bien des fois de sirop de flûte pour le décaperEt surtout pour éviter de vomir sur lui car ses hauts le cœur risuent de se précipiter très déplaisamment sur sa personne déjà très susceptible Nasigoleïng’e marronne de surprise Il se met à chanter en grandes pompes puis à souffler par le Bec de ses babouches à coulisses pour imiter les ricanements d’amour des hippopotames de son âge tendre ; Époue de uiétude ou sa maman lui faisait téter ses trois seins en même temps Kellynd’Râ durant ce fait tapote du pied rageusement Elle songe un peu plus malgré l’arrêt du temps ue sa sœur devrait être plus présente dans ses sens A cet appel Léhand’Râ intervient par l’intermédiaire de Sopotte son Éléphant rose tigré de violet ui nonchalant se dandine depuis longtemps sur des Dunes de sable noir Il arrive vers elle en humant chaue couche de brume bleuâtre en bramant longuement uand des trous d’air se font sentir Une fois arrivé ‘Sopotte’ l’éléphant saisit la dame noire avec sa trompe par la taille et la hisse sur son cou pour l’emmener au delà de.

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Summary Ganesh Brasserie Ganesh Brasserie Download ✓ PDF, DOC, TXT, eBook or Kindle ePUB free Characters ✓ PDF, DOC, TXT, eBook or Kindle ePUB free ✓ Philippe Rivrain Cet arrêt temporel vers la loge en rubis de sa sœur Nasigoleïng’e la suit en roulant sur lui même faute de mieux pour l’accompagner jusu’à la séparation de l’arrêt temporel dans leuel elle se trouve Plusieurs grains de sable éclatent sous les pas pesants de Sopotte produisant des étincelles indigo surmontées d’aiguillons de flèches jaunes d’or Peu à peu le sable noir se dissipe laissant apparaître des dalles de cristaux orange jointes par un ciment violet mat Ensuite se découvre un vaste chemin bordé d’une forêt d’arbres à deux feuilles gigantesues et dentelées parcourues de petits motifs de trames entrelacées et de prairies bigarrées de minuscules fleurs arc en ciel Plus loin uelues vallées se prononcent laissant couler dans de uintuples cascades bien dressées des ruisseaux d’eaux rouges entre filées de blanc Sur ce plan une odeur de bière blonde et chaude emplit l’atmosphère contenant çà et là uelues relents de choucroute dégarnie par la fermentation Le chemin orange se fait plus vif vers l’horizon Du lointain semble s’écouler un fleuve descendant du ciel sur lui même Sopotte s’arrête et ne daigne pas vouloir faire une autre avancée Kellynd’Râ se déhanche dans un mouvement de va et vient pour manifester son étonnement mais le paysage semble également se figer et devient graduellement blanchâtre Le froid s’installe très pépère dans son fauteuil de rhubarbe gelée Il contemple les sauts tressaillant ue produisent les pincements trop frais du seigneur des glaces Les paroles du froid cinglent sur les petites oreilles de Kellynd’Râ Celle ci réagit en cassant les conductions magnétiues du froid ui cernent Sopotte Il se reprend instantanément et dans un halo de masturbés violacés l’avancée reprend son cours Après un long moment écrasé sur l’espace clair obscur ui règne entre le jour et la nuit ; Une cité rose sombre striée de jaune et d’orange apparaît surmontée par des petites flûtes chapeautées d’étroites loges assemblées en de fines sculptures suivant un dédale escarpé de marches et de ruelles Seule une population infantile habite là Les plus vieux sont tous justes adolescents Certains d’entre eux sifflent gaiement pour accueillir la venue de Kellynd’Râ et de Sopotte les autres ignorent simplement ce ui ce passe Ils sont trop affairés à leurs jeux trop spéciaux Les uelues siffleurs éclairent de leurs gestes les arrivants vers ce ui semble être hors des compléments du temps Les deux compères traversent le contraste avec les petits doigts des pieds et des mains levées le tout dans un bruit de déchirement de cuir épais Ensuite l’effet contraste se trouve sur le trottoir d’en face accompagné par la marchande un peu décalée de la cinuième saison dite Morte et peu difficile à combler de ‘’n’importe uelle très sympathiue’’ impossibilité Un gamin distributeur d’images ‘vertueuses’ s’assassine au boulot pour faire plaisir peut être à sa grande copine blonde et Pâle aux yeux jaune citron u’une démarche de brigadière laisse deviner Autorisante La copine pousse un peu son copain par la nuue Tous deux se butent sur le Jarret droit de Sopotte ui laisse tomber la longue cendre du cigare ue Kellynd’Râ venait de lui allumer ce ; Pour le remercier de l’avoir emmenée en dehors de l’interruption de temps ui commençait tant à l’ennuyer Cette fois un barrissement presue tyrolien sort de la glotte enfumée du Sopotte mis en uestion À ce stimulus la grande jeune blonde se met à crier son copain à brailler en contre réaction et Kellynd’Râ à hurler pour calmer les vociférations fâcheuses de tout le monde Après une vive tirade de dévocifération les présentations se sont faites Surtout après avoir soigneusement rangé les bavures de celles ci ; La réunion se déplace pour entrer dans un lieu bien famé où l’on ne fait u’attendre l’addition de divers plats et boissons ue le serveur fait semblant d’oublier constamment Mais tous les passants ui séjournent là prennent bon air sans faire mine avec les divers degrés de plaisanteries proposées par l’ambiance locale                           Chapitre 3     La métamorphose           Dans l’information ui circule s’annonce d’une bizarrerie exprimant ue le cours du temps subit une forme d’aliénation dans la uelle il se décomposerait ue la matière mutée par cette même forme se dégagerait défaite de ses masses et de ses inexistences dans des mouvements super parallèles évoluant plus vite ue son identiue inclusion Comment l’évolution du Même peut elle se défaire de cette façon et s’éloigner d’elle même avec une réalité plus immédiate en dehors de toute vitesse Evidemment depuis la découverte des interruptions de temps les perceptions de tous s’affinent et se dirigent vers ce ue l’on appelait des découvertes Mais désormais Alors ue songer suffit à faire ue tout ce ue l’on veut se réalise ‘’ Exister ‘’ devient un inconvénient dans où à travers tout ce ui est déjà Mais peut être n’est ce u’une des jonctions des apparitions universelles ‘’sensibles ‘’ Une jeune dépoilue traversant l’endroit déguisée en papillon rose s’exclame ; « C’est bien simple j’ai trouvé en soulevant une partie d’un de mes dépotoirs de collection un meuble à roulettes ui laisse des traces derrière son passage ui s’entortillent sur elles mêmes et laissent des nœuds débordant rapidement sur leurs parcours Depuis je les ramasse dans leur meuble producteur Celui ci apparemment les digère très bien Parfois seulement un gros bruit plat et triangulaire tombe sous le meuble comme pondu là et ne cesse de vibrer u’après beaucoup de fréuences Sitôt ue je l’approche l’onde de mes pas le fait sonner Dés ue je le touche pour le ramasser un son aigu et très distordu s’élève s’enroule s’échappe et s’éperonne sur le lointain avec ses crêtes pour s’infiltrer dans un infiniment petit élément alentour» Sopotte suggère du regard la poursuite du son aigu dans les inclusions infinies des attirances atomiues jusu’à ‘’ Moins ‘’ encore Sur ce la grande jeune blonde livide et son copain se présentent avec leurs noms et disent s’appeler ; Nicole et Graham Après une minute de silence ils font part en duo de leur idylle ornée de bouuets de fleurs accompagnés de lapins roses empilés comme des assiettes dans un stand de tir et calés avec des liasses de contes relevés Il s’ensuit u’un bâillement général mal odorant empli et gonfle l’endroit telle une baudruche géante Le gardien du lieu se dépêche en manœuvres pour visser un énorme sifflet sur la seule entrée sortie de cet endroit afin d’arriver au dégonflement du lieu par un long ronflement s’étageant en échos dans les environs De cette baudruche extensible ce ue sont les murs laisse passer la lumière à travers des moirages vivement colorés comme des vitraux le font ; Laissant mijoter les esprits présents ui après un longue spirale temporelle éméchée se condensent avec l’odeur âcre et blonde d’une sorte de bière éternelle A travers l’endormissement ambiant l’Ami Sopotte songe ue pour lui ; « Il est un drôle de souvenir ue seul lui peut parvenir à occuper la vie de certains grâce à l’autorisation spirituelle ue peuvent s’accorder uelues prophètes et leurs panthéons de noms de dieux » Puis Sopotte se rue dans la salle il veut sortir dans la rue et avec ses brusues escouades fait tomber Kellynd’Râ de sa chaise haute déjà au sept huitième assoupie Le gardien de l’entrée sortie soulève le bec du Sifflet géant pour les regarder s’en aller et se cogner contre le mur d’en face Burlesuement ils se laissent tomber en arrière les bras et les pattes en croix sur un air de mi figue mi raisin ue sifflotent des marins passants Ceux là mêmes n’en revenant pas s’en vont et s’en viennent avec un chassé croisé de sept rangs d’Humains embrouillés Ne sachant ue faire de cette situation devenue indémontable faute de pièce et de conviction Malgré cela dépassant la Situation les Marins s’en retournent avec leurs Pinces Clefs à molettes à linge et à badine sous l’accoudoir pour suivre de le leur uniue doigt libre ; Un Œil ui roule à terre dévalant le passage croisant les Regards renversés tournant dans les orbites de Kellynd’Râ et de Sopotte Au même moment les derniers spectateurs soi disant involontaires tapent du pied sur un Air d’agacement Ils marmonnent par saccades vibrantes des onomatopées si stridentes ue la plus part de leurs dents se fissurent sur les crissements cristallins de leurs frottements ; Comme entre céramiues et Polystyrènes sur des plaues de Verre Kellynd’Râ se relève promptement puis part faire un tour au ralenti l’œil vif et l’Air pétillant jusu’aux pointes de ses éblouissantes extrémités uant à Sopotte piué par l’un des rayonnements de Kellynd’Râ grogne un peu puis se tourne à terre sur son coté gauche semblant chercher un Oreiller et une Couverture fiscale       chapitre 4    La différence et son reflet           Soudain dans la Vision de Kellynd’Râ l’Environnement se confond puis ondule dans un Flou satiné par une Vapeur d’Aluminium poudreuse et lourde Kellynd’Râ trébuche ; Elle distingue à travers cette Brume satinée les formes de Sopotte ui semblables à une Poterie de Faïence se brisent puis s’ouvrent comme une couille vide Juste au dessus d’elle plane le Spectre de Sopotte orné de petites billes lumineuses roulant sur ses Vêtements cousus de mouvements fascinants Cependant Sopotte n’est plus à uatre Pattes il a toujours sa tête d’Eléphant mais son Corps devenu presue Céleste reste pseudo humain gracieux et rondelet Chacun des Sons u’il émet suggère une provenance infiniment spatiale allant vers la fission du Temps Et sans parfaire de Phrase le Mage Éléphant traduit sa Présence dans celle de Kellynd’Râ sans utiliser l’Apparence ; Juste pour la désillusionner et la soustraire aux Transformations Ensuite le Mage Eléphant inscrit avec la pointe mentale de son index un Trait ui se fixe devant l’Image même de tout Espace sur leuel Kellynd’Râ se pose Puis passe à travers les distances sans avoir à recourir au temps où à ce ui le suppose Le tout fluant immédiatement entre les Doigts agités de Léhand’Râ ui pour s’annoncer auprès de sa Sœur a ouvert un anti sens u’empreinte le Temps pour lui exprimer la chose suivante ; « Hou’ou’hou » Peu convaincue de réelles Retrouvailles Kellynd’Râ oscille du regard montrant d’un Air hautain une surprise maruée par un manue d’expression Asiatiuement bridé Sur ce Léhand’Râ uasiment persuadée jette uelues mots devant elle ; « Bahidamicalolte ue tumaliê connaissions ne pas uocrest’ t’y décevant mais ui’en plus t’est loaïale byen malade’e’la reconstitution là c’est esseulement ue » A ce tempo précis le vocabulaire de Léhand’Râ s’accélère jusu’à devenir très rapidement un son sur aigu imperceptible Kellynd’Râ s’étant rapprochée sort une grosse chiue de son Corsage et l’insère en un mouvement éclair dans la Bouche de sa sœur « Hop » Dit elle en la retirant en même temps ue son geste Puis elle débite rapidement la dite 'Carotte' en Rondelles ui une fois bien mastiuées les recrache dans un plat u’elle extrait aussi du même corsage et propose ; « Un petit 'bourg uignon' te ferait il plaisir » Kellynd’Râ portée sur ses mains par le véhicule du Substantiel ; « Je préfère entendre un chant Pygmée en buvant une bonne Bière dans un Cabaret pub » Léhand’Râ répond ; « Aa ah’ la’ là Toi et tes vieilles habitudes Nous pourrions faire des dérapages sur les Marres de Boues aménagées du Lac Titicaca Ce serait plus drôle Nous pourrions aussi nous inscrire dans un stage de brasseuse de mayonnaise il paraît ue çà fait maigrir Non vraiment moi les Pygmées virtuoses dans les Cabarets pub c'est terminé fini rétamé cuit » Kellynd’Râ se repositionne débridée à l’endroit et répond ; « Te rends tu compte depuis uel Espace je te cherche Il m’a fallu un entre temps hyper parallèle pour t’entendre et me proposer je ne sais encore uelle Balade chez les Crêpières des Andes Ou bien de sauver les derniers infirmiers des derniers hôpitaux des dernières Poupées » Un bruit sourd résonne « Tu devrais manger autre chose ue de l’Ail Sens tu ton ineffaçable odeur » Kellynd’Râ ; « Je ne puis m’empêcher ce depuis mon ancien nouveau compagnon de voyage d’avoir un éternuement houetant suivis de soubresauts névrotiues » Léhand’Râ ; « Saches ue celui ue tu présumes être ton ancien nouveau compagnon se nomme Ganesh Et u’il ne t’accompagne pas uniuement pour préserver la contenance utile de ta personne ni pour te somatiser » Kellynd’Râ ; « ue sais tu ue sait il de ma contenance utile Bande de prétentieux Et depuis mon ensemble modifiable comment répondre » Un petit point scintille sur le Lobe droit de Kellynd’Râ puis s’écarte d’elle pour grossir enfler et laisser apparaître d’une nacre diaphane l'une des Mânes perlés de son compagnon nommé « ‘Ganesh’ et son numéro de clauettes préféré » Celui ci s'est concrétisé uniuement pour croiser la vision de Kellynd’Râ et lui indiuer ; « Tu n’existe uniuement ue pour entendre et rester attendre uelle ue soit l’utilité de ta contenance tu n’es pas là uniuement pour traduire où transformer ce ue tu ressens Ce ui te traverse n’a ue ta raison pour t’entendre Ou pas » Kellynd’Râ ; « Mais encore » Ganesh ; « La Transparence est une sorte de contraste rétro inclus sans valeur ni possible ui se nomme Ombre d’énergie Tout ce ui se transpose en action n’a de geste ue pour refléter une inversion ue vous appelez le Temps Miroir complémentaire et dissoluble des Mémoires Troubles Les conductions de l’existence s’appartiennent ; Celles ci n’ont de réaction ue dans la Sensibilité stéréo formelle des résolutions de l’Instant Les circonstances se positionnent au de delà de tes choix Ne pas pouvoir tenir ton histoire est dans le syndrome de tes sens Ton histoire est l’un des éléments séparés d’une anamorphose non finie et gigantesue Son seuil n’à ue l’apparence de tes souvenirs et reste toujours dans le Maintenant Vivant dans la Macle de tes pensées et de tes songes » Kellynd’Râ ; « De uoi cherches tu à me prévenir » Ganesh ; « Tes réflexes ont en mémoire un ensemble prescrit de ce tu ne peux pas ressentir et de tout ce ui au long de ta prise de conscience t’apparaîtra sans te surprendre Cette confusion là la plus part des Pensants l’appellent ; Le Destin Donc tu n’as pas à tenir compte des uestions ue suppose l’évolution de ton histoire puisue l’Evidence de ta ‘’Macle pensée’’ produira le choix de tout ce ui t’apparaîtra et ce jusu’à cette ensuite ue de mêmes pensants appellent ; La Mort » Kellynd’Râ ; « Je t’accorde ue mon destin ne m’a jamais été révélé même si à t’entendre il me l’est malgré tout A ce stade de tes propos je préfère t’expliuer raisonnablement ue ton verbiage me semble aussi hasardeux ue l’écrasement d’un Colombin égaré par un passant perdu dans un Désert De plus si tu dis vrai pouruoi me donner autant d’explications» Ganesh ; « Parce ue prévenue ce ui réagira en toi devra se transformer en surprises ue rien ne puisse venant de toi calculer Saisis tu la nuance » Kellynd’Râ légèrement dubitative ; « Pouruoi pas » Ganesh ne poursuit pas plus loin le scepticisme de Kellynd’Râ car celui ci doit être préservé Dans cette part de doute réside un réflexe ui modifie l’intuition permanente de Kellynd’Râ Léhand’Râ intervient en clauant des doigts d’une façon entêtante Kellynd’Râ ; « Tu médites pour l’agacement ou bien tu nous fais une crise de dactylo phobie » Léhand’Râ ; « Bon écoutes ; Je fais seulement des signaux pour ue ma Trottinette molle s’amène jusu’ici afin de 'Nous' promener dans un vrai décor » Kellynd’Râ ; « Tiens cela me rappelle vaguement une histoire de Charentaises de Vair chaussons normalement fait en laine » Léhand’Râ ; « Heeu peut être parles tu de ce Conte peint en vert dans leuel certains Paludiers enregistrent des séuences solaires » Kellynd’Râ ; « ’Comment çà » Léhand’Râ ; « Et bien n’n’n’n’n’tiens voici la Trottinette molle je vais te guider pour aller voir les Paludiers enregistreurs » Du lointain se rapproche une forme véloce étirée par la force élastiue de son déplacement étant donnée son effective et visuelle mollesse Kellynd’Râ ; « Non mais tu crois vraiment ue nous n’allons pas finir comme une Avalanche de glaise si nous posons nos poids et mensurations sur ce flasue bidule à roulettes » Léhand’Râ ; « Toujours des promesses » Kellynd’Râ ; « Eh C’est une uestion ue je te pose » Léhand’Râ ; « Alors çà je ne l’aurais pas bricolé vois tu » Kellynd’Râ ; « uoi » Léhand’Râ ; « Toi Tu oublies ue tu as un violon neurasthéniue dans chacune de tes Oreilles » Kellynd’Râ ; « Bon on va le faire ce tour » Sur ce elles se placent et entament grâce à un judicieux jeu de jambe en balancement leur course avec la Trottinette molle dans une direction ui semblerait hasardeuse si elles n’avaient pas en uelues sortes disparues en sortant par une Brèche de l’instant Hors du présent traversant les matières un peu à la façon d’une onde passant de l’Air dans l’Eau Sauf ue là il s’agit d’un temps passant dans un espace se déplaçant plus vite ue lui même implosant toute vitesse ; Pour l’inclure la Digérer puis en rejeter l’infime notion au delà de toute attirance immédiatement Kellynd’Râ reprend ; « Bah Déjà » Léhand’Râ ; « Tu préfèrerais sans doute et pèses bien ce mot ‘emprunter’ des chemins plus ordinaires » Kellynd’Râ sensible au spectacle de l’endroit prend son air le plus niais et dit ; « Mais non mais non Regardes c’est tout de même épatant toute cette eau salée mise en étages de Clepsydres gigantesues Tous ces renvois de plans lumineux faits pour cristalliser le sel et le retirer grâce aux immenses Tiroirs placés sous leurs plans Tout ceci laisse une eau non évaporée et douce Ce ui me fascine ici c’est la configuration disposée en étoiles hélicoïdales des Paliers étagés des Salines Cela laisse plus de place aux cultures environnantes Tout est si bellement agencé ; Depuis la transparence des sous sols de leurs végétaux salins jusu’au stockage du Sel » Léhand’Râ ; « Ce ue j’aime particulièrement c’est la récupération spectrale de la lumière par les bordures des plaues de sel En plus elles alimentent ; Les Synthétophores bornes mobiles et autonomes instruites pour la signalisation Les Transmutateurs de distances articulations super temporelles de mouvements contenues dans des boules de gaz auto comprimés et auto gelés Permettant des simulations matérielles simultanées ou de téléporter des êtres et des éléments sans lesuels nous devrions parcourir totalement les dites distances accompagnées cette fois par le temps ‘Lui même’ » Kellynd’Râ ; « Regardes à droite là bas Il y a une drôle de Fougère polymorphe » Léhand'Râ ; « Elle se nomme Caméléofoliace Elle a la particularité de se camoufler en changeant de forme et de couleur de telle façon ue son adaptation lui permet d’être confondue avec n’importe uoi ou avec n’importe ui Elle peut devenir une Roche ou un étang ou le jumeau de celui ui l’approche De plus la plante peut dévorer n’importe uoi et peut se déplacer rapidement sans être vue bien sûr Mais ici elle dérange car son plat préféré est Le Sel » La Caméléofoliace sent les vibrations de la voix de Kellynd’Râ Sûre de cette présence non hostile pour elle grâce à son décodage profond des spectres et des attitudes sonores celle ci s’insinue telle une sculpture mobile et décapitée de vache picarde sortant fortement les arpéges les plus excentriues de tout son être pour accompagner les fréuences verbales de Kellynd’Râ ui saisie par cette démonstration se tait et se fige.

Summary Ganesh Brasserie

Summary Ganesh Brasserie Ganesh Brasserie Download ✓ PDF, DOC, TXT, eBook or Kindle ePUB free Characters ✓ PDF, DOC, TXT, eBook or Kindle ePUB free ✓ Philippe Rivrain Dans l’interrogation le temps d’un clignement d’œil puis dit ; « Je vais emmener cette plante avec moi elle est trop rigolote » Léhand’Râ ; « Il est bien possible ue sa compagnie en dehors de son agrément ne suppose devenir une faille dans ta Liberté ma sœur Car Demoiselle Caméléofoliace a aussi besoin de beaucoup d’eau pour vivre et muter Sans compter u’une fois prés de toi tu ne sauras pas la distinguer de toi de ton miroir ou de tes vêtements Elle peut te faire croire ue tu as tout à coup trois jambes Farceuse et inséparable comme elle sait être » Plus loin la Caméléofoliace sous sent très bien la vibrante supposition de Léhand’Râ Elle se contente habilement depuis son assise de suivre les allées et venues de Kellynd’Râ pour lauelle elle gesticule pour appeler un point précis de son attention Et étonnamment une voix étrangère résonne dans ses pensées ; « Excuses moi d’intervenir si intérieurement de la sorte Tu me vois de loin et j’aimerais tellement être un moment dans ton regard pour me voir et pour distinguer en même temps ue toi tout ce ue je perçois si différemment Je peux en échange faire ue tu ressentes mes perceptions Je ne veux pas t’ennuyer cependant je ne veux ue te répondre et m’accorder avec toi Je ne veux u’être minusculement posée sur une extrémité de tes sens le temps ue tu voudras » Kellynd’Râ répond par la pensée voyant la plante prendre la forme physiue de Kellynd’Râ elle même se sentant devenir une Plante ; « Si c’est là ta manière de me demander mon avis ; Alors pensons ue l’entrée en Matière est dérangeante uelle sorte de Présence pourrais je admettre constamment sans me sentir continuellement constatée » La Caméléofoliace ; « Il te suffit de refuser ma complice présence et tout de moi restera à l’instant et à l’endroit même hors de toi et à tout jamais si c’est ton souhait » Cependant Léhand’Râ comprend en observant sa sœur double ue la Plante s’installe peu à peu dans l’attention de celle ci Léhand’Râ ; « Alors comme çà tu prétends te méfier de Ganesh pour finalement t’arranger de cette Caméléofoliace ui te prouve ue Ganesh ne soit pas en partie dans cette plante » Kellynd’Râ ; « Tu supposes Un Leurre » Léhand’Râ ; « Regardes toi tu es prête à douter sans aucun recul de phénomènes ue d’aucune manière tu ne saurais comprendre » Kellynd’Râ ; « Effectivement je ressens sans comprendre Je sais très bien concevoir sans imaginer je peux aussi reconnaître sans deviner mes pensées peuvent également se passer de mots et il m’arrive même d’être persuadée avant toute analyse de tout ce ui suscite mon entendement Je ne me fais pas seulement confiance je reconnais humblement ue ma nature tout entière traduit plus vite et mieux ue mes sens éduués ce ui ce passe et m’arrive Et la raison pour moi c’est cela » Léhand’Râ avec un air moueur tapote ses menines l’une contre l’autre de biais regardant le nombril dégarnis ainsi ue le regard de sa sœur en rétoruant ; « Et bien puisue tu le songes ainsi à présent je te guide vers mon ennemie amie Hildegarde veux tu bien » La Caméléofoliace ; « Ta sœur t’emmène Euh Nous Visiter une camarade aussi incongrue ue poilante Kellynd’Râ avec ses mots intérieurs ; Comment peux tu le savoir » Mais Léhand’Râ perspicace chevronnée et sensible répond à voix haute avant la Caméléofoliace ; « Mon amie à déjà fait la connaissance de cette plante seulement Hildegarde n’aime principalement ue les reflets » Kellynd’Râ ; « Et alors cela suppose uoi » Léhand’Râ ; « ue les reflets transfèrent l’image totale de tout avec la combinaison spectrale de tout ce ui est présent grâce à la Transparence universelle C’est dans cette composition ue la mémoire suppose s’insérer pour produire et relayer la réflexion phénomène dans leuel la Caméléofoliace ne sait ue 'disparaître' » Kellynd’Râ ; « Oui c’est cela disons aussi u’il est difficile de s’encombrer du possible du supposé ou de l’interrogation puisue la Réalité ue nous préférons se dispense très bien de tout ce ue nous ne pouvons u’apprécier avec nos bribes d’intelligence Ne trouves tu pas prétentieux ce sentiment limité ui nous intime être juge à travers ce ue nous comprenons » La Caméléofoliace ; « Ne serait il pas bien de partir » Léhand’Râ ; « Tu peux tout nier te méprendre ou bien abstraire c’est là ue tu t’opposes pour ensuite convenir de ce ui te convient certes À uoi bon s’entendre avec ce ue l’on reçoit perceptiblement des autres » Kellynd’Râ ; « Je pense ue la Raison est un produit comme un autre et cesses donc de croire ue je m’oppose à toi particulièrement Je n’ai simplement pas une écoute inconditionnelle de tes propos Je crois ue la bêtise éternelle aurait depuis longtemps disparu si nous tous avions exclus notre approbation de demeurés devant les triturations déplacées des uelues incertains ui prétendent éclairer ou entreprendre le sens de nos existences» La polémiue s’étant installée sur son divan de titillations suggère de sa griffe indicatrice une solution auprès de la Caméléofoliace à l’attention de Léhand’Râ à travers Kellynd’Râ Léhand’Râ face à sa sœur remarue l’expression agitée de son regard ui un peu comme celui des Caméléons montre ue chaue Oeil a une orientation différente Léhand’Râ ; « Bien je t’emmène » De nouveau en balancement sur la trottinette molle les sœurs ; Dos à dos s’engagent sur un tracé ui défile plus vite u’elles heureusement dans le bon sens Le paysage suit et ne tarde pas à cause de ses assemblages hétéroclites à s’amonceler en rosaces de bidules végéto organico minéraux variés mais suintants A mi chemin de rien sur nulle part elles s’arrêtent net et Kellynd’Râ bascule en avant Après une pirouette intitulée cacahouète elle tombe dans les bras heureusement ouverts d’un jeune homme nu scandalisé par les vêtements de la belle tombante et l’exprime de la manière suivante ; « Je suis fort choué par votre façon de me tomber dessus mademoiselle Et je vous prie instamment de retirer de ma vue puisu’il en est ainsi vos vêtements ridicules » Léhand’Râ apercevant sa Sœur s’approche du Goujat potentiel pour régler le différent en intervenant avant elle Elle dégaine de sa poche droite une planche à repasser miniature puis claue brusuement avec celle ci le profil gauche du jeune homme sans crier ; « Gares » Durant ce moment la Caméléofoliace surprise par l’aspect abrupt de l’environnement uitte le Zoomorphisme de Kellynd’Râ pour s’implanter dans la région Ensuite le monsieur claué rétorue ; « On se calme allons si Vous avez juste de la chance car pour cette fois seulement je daigne ne pas bander en votre présence Et ne pas non plus aller chercher ma cape et mon épée pour vous embrocher comme une saucisse ue j’irais chier au plus vite après l’avoir bouffée crue immédiatement » Léhand’Râ déjà très rapprochée reprend le monsieur; « Dis donc espèce de cul de berceuse veux tu ue j’aille te la chercher moi ton épée pour te réduire ton instrument pour bander ainsi ue ta cape pour te l’envelopper » Kellynd’Râ toujours dans les bras du monsieur reprend ; « Monsieur pourriez vous m’indiuer l’endroit où se trouve une dénommée et amie Hildegarde » Le jeune homme se tourne laissant tomber Kellynd’Râ dans une flaue de boue rouge briue puis se dirige vers un point du paysage duuel il agrippe un détail pour entrouvrir cette fois une brèche dans ce décor comme on entrouvre une sorte de porte en indiuant de son index le plus gauche un chemin d’au delà très éclairé Ce chemin mène dans une rue envahie par une foule noctambule de chevaux de diverses tailles circulant sans faire de gestes émergeant des surfaces ou survolant le sol dans le flux des piétons humains comme le font les rivières et leurs affluents Kellynd’Râ se relève La boue glisse sur elle comme de l’eau sur de la cire et accompagnée de sa Sœur elles s’engagent se fondent dans la foule laissant se refermer derrière elles une porte u’elles ne retrouveront jamais                               chapitre 5 ;   La Transition         Après un long mouvement de scène d’arches de ruelles et de ponts perchés sur des courants d’airs colorés des formes fractales translucides se faufilent Kellynd’Râ ; « J’imagine ue ta copine loge également dans un labyrinthe digne de cette balade » Léhand’Râ ; « Elle s’est incluse au timbre du véhicule de l’instant sans aucune définition Il suffit de penser à elle et petit à petit son personnage apparaît jusu’à sa substance » Et ceci amenant celle là Hildegarde se prononce ; « Enfin ensembles » Kellynd’Râ ; « C’est à dire » Hildegarde ; « Je ressens seule notre état d’âme » Kellynd’Râ sort de sa poche un énorme pistolet de ses plis vestimentaires en peaux de blaireau albinos Elle appuie sur la gâchette pour asperger Hildegarde afin de la saluer Hildegarde très affublée claue de ses doigts l’auto chauffant de ses vêtements Une vapeur légère s’élève en continu au dessus de Hildegarde Léhand’Râ ; « Inutile de vous présenter » Hildegarde elle sort d’une petite toile émeris une glue mauve u’elle appose de son ongle sur ses amygdales Puis elle gratte de son pouce le même ongle allumant de sa gorge une flamme jaune orangée à l’encontre de Kellynd’Râ ui s’interloue éberluée et fumante avec son noir à cils et son rouge à lèvres crauelé ainsi ue tous ses poils relativement hirsutes crépus et encore plus rousse ue d'avantage Léhand’Râ ; « SI vous continuez comme çà toutes les deux je vous éclate comme des baudruches de gélatines » Depuis un moment un Kâbouak sorte d’animal entre Rat et Lézard l’air goguenard regarde de ses yeux vert jaune la scène en croisant ses pattes dans la boucle de sa ueue Le Kâbouak ; « Kuessïce’e brwouac’ufouttessyk » Avec un accompagnement musical d’aspirateur synthétisé Hildegarde remontant ses bretelles souligne ; « Je connais une petite triperie golf ambulance non loin d’ici Cela vous dit » Kellynd’Râ à l’adresse du Kâbouak ; « Tu viens » Le Kâbouak frétille de la ueue se lève et la suit Kellynd’Râ suivant sa sœur et sa copine Durant le déroulement de la balade le champ de vision droit du paysage fond comme un sorbet de truffes noires mis en lente cuisson Kellynd’Râ s’enduit ses poils de reconstituant pour écaille pendant ue Hildegarde grelotte comme un traîneau de Père Noël À coté d’elle Léhand’Râ croit halluciner devant le spectacle du coté du paysage fondant Léhand’Râ vers Hildegarde ; « J’imagine ue ta triperie golf ambulance se situe dans cette prochaine flaue visuelle » Hildegarde ; « Cela te fatiguerait beaucoup de trier avec moi ce ramassis dégoulinant jusu’à son horizon supposé» Kellynd’Râ ; «Bon je vous laisse je préfère aller du coté gauche» Léhand’Râ vers Kellynd’Râ ; « Certes alors comptes jusu’à trois et pendant ce lapse nous accélèrerons le mouvement de l’histoire Ensuite nous te retrouverons » Leur disparition s’en suit Kellynd’Râ sûre de sa farce compte mentalement et passe de un à trois sans en imaginer les conséuences Léhand’Râ et Hildegarde réapparaissent comme floues et partiellement tranchées Léhand’Râ avec uelues hachures dans le langage; « ‘u ‘as ’aiment bes’ de nous ‘aire ‘es blagu’est ç’ as Peu’u repren’le comp’à ‘ebou’ou’ nous’emetr’ave’toi » Seulement Kellynd’Râ reste absorbée par un événement en provenance de l’horizon Et Léhand’Râ depuis son interphase essaie de prévenir sa sœur elle lui propose de passer dans l’interphase en comptant elle même jusu’à trois Hélas Kellynd’Râ plus u’abstraite se laisse complètement hypnotiser par le phénomène provenant du lointain Le ciel rougit concentriuement parcouru d’entrelacs d’arcs en ciel formant un écran infiniment large tendant à effacer les perspectives pour devenir une barrière absorbante annulant toutes les formes et tous les sons Kellynd’Râ se retourne ; L’Espace se bouscule dans un ouragan aspirateur Très vite Kellynd’Râ n’aperçoit plus ue de vagues personnages tentant de fuir vers tout ce ui peut encore ressembler à une direction Léhand’Râ elle est là insouciante attablée sur rien avec uelues personnes sécurisée par l’interphase Kellynd’Râ réalise ue toute cette transformation est l’entité du rêve de l’Apocalypse ; u’il ne faut pas céder à la peur et surtout de se laisser guider par sa nature Elle a laissé ses pensées et oublié jusu’à son nom uelle importance Elle est maintenant surprise par sa seule constance ; Sa présence Une femme s’approche d’elle et lui dit ; « Sortez de cet écran vite » Un contour blanchâtre ceinture l’espace dans leuel elle arrive Seuls uelues objets flottants autour de uelues personnes restées posées là suggèrent une attente particulière La femme ui avait jusue là accompagnée Kellynd’Râ sort du contour blanchâtre Peu de temps passe et la femme revient extrêmement vieillie ses vêtements et leurs couleurs témoignent d’une usure presue totale et d’une voix brisée tente une phrase ; Vous p’ Elle disparaît engloutie par un scintillement coloré Léhand’Râ tapote l’épaule de celle ui semble peu à peu recouvrir une mémoire d’elle même sans pouvoir vraiment raisonner ses souvenirs Léhand’Râ ; « Ne laisse surtout pas le doute te perdre laisses toi guider par tes pensées sans aucune hésitation de cette manière avec le peu de notion ue tu perçois tout se rétablira Kellynd’Râ » Ce nom résonne pour elle semblable à une longue suite due au défilement prolongé d’une même image dont elle ne voit pas l’aboutissement Elle se détourne puis marche suivant un Rien ui l’étonne Le Rien sans laisser de possibilité à aucune uestion détricote un à un les fils conducteurs de ses pensées imaginaires pour permettre au libre arbitre de Kellynd’Râ ; La stricte lecture de tout ce uelle touche De temps en temps Léhand’Râ voyageant sur les suites de sa sœur traverse des lignes perspectives sortant de nulle part entrant dans des plans invisibles adressant uelue «hop là » à l’encontre de Kellynd’Râ Derrière elles un homme très longuement barbu se répliue ; « A’ah non Il faut absolument ue j’oublie d’éteindre le gaz sous le dépotoir de Bébé » Et devant elles une petite fille noire aux yeux verts vêtue de feuilles de choux fleurs séchés plonge dans une baignoire débordant de café au lait en roucoulant des chants tyroliens dans ce ui reste de sa grotte ancestrale Dans cet espace les montagnes soufflées comme des bougies ont fini par s’encastrer sur une mouvance perdue Puis les images cessent Après ce ui est le Moment lui même Kellynd’Râ déréalise u’elle est seule et combien elle se sent pesante arrivée au point du Là en compagnie du Silence Mais le Silence lui partage son existence avec l’Absence du Moment Et ce Silence dans son infinitude perméable loge ui veut bien s’installer et devenir une uniue raison dans l’Indifférence Au détour du cercle fluide d’un sable tournant Léhand’Râ consulte le miroir des ondes caloriues du cerneau de chaleur ui se dégage de lui Elle y voit sa sœur Puis elle plonge une sorte de bâton absorbant d’un noir intense et touche un reflet posé sur l’épaule droite de Kellynd’Râ Celle ci à peine surprise regarde un peu au dessus d’elle et répond ; « Mon premier souhait est ; u’une brume de glace rosée devienne un long parchemin lingé ue je puisse mettre sur moi Mon second souhait est ; ue toutes substances proches perdent les formes ui les contiennent et devienne mon véhicule dans l’intervalle des périodes Et mon troisième souhait est ; u’un Buffle blanc sellé m’emmène sur son dos dans le véhicule intervalle à travers les forêts de reflets croisés des montagnes mouvantes du Swee than hwö ue je dois sinuer prochainement » Après avoir été exaucée ; Kellynd’Râ arrive près du Buffle un peu fraîchement peint en blanc pour l’escalader et partir vers les montagnes meubles les plus proches uelues distances plus loin elle entre dans un village de meubles suspendus Une ribambelle de gamins et d’adultes descend grâce à de hautes perches de leurs loges meubles pour asséner de salutations la jolie mignonne et époustouflante étrangère ui arrive assise sur un drôle de personnage marchant à uatre pattes et perdant du blanc L’un d’eux prend la main de Kellynd’Râ pour ressentir l’impression d’un sentiment commun puis l’emmène dans sa salle bain d’exposition d’Art uelconue en la hissant par les bras dans sa loge mouvante Une fois déposée elle aperçoit trois grandes toiles clouées sur leurs châssis et disposées en ‘U’ couché Les toiles face à face ont un fond marron et la toile centrale se trouvant devant Kellynd’Râ elle à un fond noir Elle s’interroge intérieurement et son accompagnateur montrant du doigt la toile noire lui expliue ; « Là peint » Effectivement au centre se trouve un point rose minuscule L’accompagnateur ; « Là peint est le titre du tableau Si si » Puis le bonhomme part chercher uelue chose dans une caisse non loin remuant dans un vacarme de ferrailleur son tas d’objets en suspension Il sort de cela une Loupe énorme u’il place devant le point rose Grâce au grossissement apparaît une véritable fresue rurale en sanguine laissant apparaître une installation de champs jonchés d’Éléphants fainéants regardant travailler un troupeau d’humain sur des tricots de nèfles pour pas un sou dans la glaise ; Assis sur des bancs à roulettes Plus loin dans l’image ; Un Eléphant s’épile les poils de sa trompe également à l’aide d’une Loupe faisant apparaître dans les infractuosités de sa peau une Rivière incrustée de maisonnettes posées sur des pilotis Soudain le bonhomme retire sa Loupe Seul le point rose reste visible sur son fond noir Kellynd’Râ ; « Et le coût du ‘Là peint’ c’est » Le bonhomme ; « uarante bâtons uarante millions de centièmes » Kellynd’Râ ; « Wouöw Cà c’est un coût dur tout de même » Le bonhomme ; « Je ne peux prendre moins car j’ai un autre et bon client sur ce coup là » Kellynd’Râ se sentant très tentée prend ses jambes à son Cou et s’en va sur les mains prendre l’Air sur un balconnet Mais pas moyen d’attraper l’Air car il s’empresse de brailler en cavalant dans tous les sens Hors désarçonnée par l’Air elle bascule et tombe plus bas sur son buffle appelé ‘’Gris’’ par les locaux depuis leur arrivée Ils repartent Hélas le chemin emprunté est parsemé de cailloux de plus en plus gros Kellynd’Râ et son buffle peinent dans leur escalade Ils ont pratiuement fini par se planter sur les ex pics à peine arrondis d’une Cité posée là Ici vit un amalgame grouillant où tout n’est ue verdures accidentées dont les fleurs arrachées survolent en trombes les rues avec des courants d’air ui s’engouffrent jusue dans les moindres détails Des Limaces géantes et grises se promènent sur les murs des Rues accompagnées d’oiseaux piues vers minuscules sautant sur leurs longueurs dorsales Kellynd’Râ ajuste ses fermetures éclair en songeant ue sa métamorphose pourrait bien commencer par ‘Grossir maigrir’ De ce fait elle sort vite de son mini sac une minuscule pince pour attraper un infime flacon ‘d’embaume fort’ Elle s’asperge prestement du contenu total pour mettre à bas toutes les transformations indésirables de son corps Telle une Baudruche ue l’on peut gonfler en un clapotement de paupière avec un engouement de flingueur de vestes mal repassées Kellynd’Râ se soulage de son assurance surnaturelle pour laisser place à sa contenance de style ‘’travaux en tous sports’’ cultivée 25 ans plutôt dans la meilleure école de son village de 47 habitants ue son souvenir entonne bassement la tête haute Mais à uoi mieux Et laisser la seconde de passé nous sautant à la figure et nous mordant la fess.